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Mia Frye : son ex-agent accusé d’escroquerie

C’est le scandale actuel. L’ancien agent de Mia Frye, Azzedine Jamal, est soupçonné d’avoir escroqué des dizaines de sans-papiers d’une très grosse somme d’argent.

Contacté par l’AFP, finalement l’ex-agent de Mia Frye donné sa version des faits.

 
 
 
 
 
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C’est l’une des histoires les plus étonnantes de ces derniers jours.

Lundi 19 juillet, à la suite d’une longue enquête journalistique menée par le média en ligne Streetpress, un certain Azzedine Jamal, présenté comme un ancien agent de la célèbre chorégraphe et danseuse Mia Frye, est soupçonné d’avoir escroqué un grand nombre de personnes ces dernières années.

L’homme est accusé d' »usurpation » et de « fraude » pour s’être fait passer pour un avocat de sans-papiers et leur avoir facturé plusieurs milliers d’euros pour la préparation des documents nécessaires à l’obtention d’un permis de séjour.

Un scandale dans lequel Mia Frye, 56 ans, n’est en rien impliquée. Mais qui a en même temps provoqué la colère du compagnon d’Azzedine Jamal, qui n’est autre que Gilles Wullus, rédacteur en chef de « Politis ».

L’homme, qui était agent pour un chorégraphe américain, aurait escroqué 79 victimes, dont 55 personnes sans papiers. Selon nos confrères, il s’agissait d’une arnaque sophistiquée qui lui aurait rapporté 200 000 €. Puisqu’il demandait des « honoraires » compris entre 5 000 et 9 000 € par dossier.

J’ai découvert combien mon entreprise a facturé pour la publication de l’article

C’est une accusation très grave qui pourrait coûter cher à Azzedine Jamal. Celui qui se présente comme :

« un artiste, un agent et un avocat autodidacte » a gentiment accepté de donner sa version des faits à l’AFP.

Il a d’abord nié être un avocat et a dénoncé « l’article diffamatoire et accusateur » et la « bombe » de Streetpress.

« Lorsque l’article est sorti, j’ai découvert combien ma société facturait ses services », a déclaré l’homme, qui avait employé quatre « courtiers en affaires » pour lui apporter des clients et qu’il accuse aujourd’hui.

Il dit avoir déposé une plainte pour « abus de confiance ». Son conjoint, Gilles Wullus, confirme qu’il n’a rien à voir avec cette histoire.

« J’ai délibérément caché à mon épouse ce que j’avais fait », a-t-il expliqué à l’AFP.

C’est une histoire très sombre. Qui a été révélée par Streetpress, et l’enquête n’en est qu’à ses débuts, puisque les plaintes viennent seulement d’être déposées.

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