faits divers

Bouches-du-Rhône : Un ado de 13 ans décapité et démembré

De dimanche à lundi soir, la police a retrouvé le corps démembré d’un adolescent dans un sac dans les Bouches-du-Rhône.

Les forces de l’ordre ont retrouvé le meurtrier présumé de 32 ans peu de temps après qu’il a été abattu. Du dimanche au lundi vers 23h, un témoin vivant à Tarascon a alerté la police. Selon nos informations, ils s’y sont rendus et ont cassé la porte d’une maison, puis ont trouvé le corps d’un garçon de 13 ans qui a été mutilé et décapité puis mis dans un sac, confirme Europe 1.

La victime serait un mineur, il a fugue pendant 48 heures , à Marseille. Selon le journal parisien, la tête du défunt a été retrouvée dans un seau dans la salle de bain. Le reste de son corps démembré a été placé dans un sac. Le résident, connu pour ses troubles mentaux et son comportement violent, était absent.

L’adolescent devait rejoindre sa mère

Les forces de l’ordre ont commencé à le rechercher. Quelques heures plus tard, l’homme de 32 ans a été retrouvé par la police à Arles. Puis a été neutralisé mortellement par balle dans des circonstances inconnues à ce stade.

Deux enquêtes ont été ouvertes :

  • l’une a été confiée à la police judiciaire pour le meurtre de l’adolescent,
  • l’autre était une enquête de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN)

Selon le premier élément, le mineur devrait retrouvait sa mère, qui habite dans la même rue que Le Parisien (le tueur présumé).

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Le déroulement des événements 

9h31 : La scène d’horreur de Tarascon. Dimanche soir, par l’appel d’un témoin, la police a d’abord découvert le corps décapité d’un ado de 13 ans qui s’était enfui de chez lui. Ce dernier a été mutilé dans un appartement du centre-ville. L’auteur de cet homicide aurait été tué par un policier dans la nuit à Tarascon.

« C’est dans le cadre de la disparition de ce mineur de son foyer marseillais, quelques jours auparavant, que les enquêteurs ont été amenés à s’intéresser à cet appartement », a souligné Laurent Gumbau, le procureur de la République de Tarascon.

11h39 : Le responsable du salon funéraire vient d’arriver pour s’occuper de la victime. A l’intérieur du bâtiment, la police judiciaire et le personnel judiciaire marseillais sont sur les lieux.

Le mineur veut retrouver sa mère qui habite dans la même rue que Le Parisien dont parle le suspect.

« Le corps retrouvé peut correspondre à celui de ce mineur », a-t-il ajouté, en soulignant que si des « traces d’érosion ».. lambeaux de chair arrachés.. ont été constatées sur le cadavre, notamment au niveau d’une épaule, il est « impossible dans l’état actuel des faits de confirmer l’hypothèse de l’anthropophagie ».

Selon le témoignage du voisin

Après s’être échappé du toit, le locataire de l’appartement, un homme de 32 ans « célèbre pour sa maladie mentale », avait été reconnu coupable d’actes de violence et a été retrouvé par la police trois heures plus tard et abattu décès. officiel. Le procureur de Tarascon a affirmé que l’homme était « l’auteur présumé » du meurtre d’une personne retrouvée dans son appartement, a été touché par une balle a priori et a été blessé vers 3 heures du matin lundi, et a souligné qu' » il n’était pas armé. a priori » lorsqu’il est devenu une cible.

Gumbau a insisté sur le fait qu’avant l’autopsie des deux corps, il n’était pas possible d’établir un contact formel entre la victime retrouvée dans l’appartement de Tarascon et les locataires de ce dernier. L’enquête a été confiée à la police judiciaire, et l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie après que des policiers ont été abattus.

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